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25 juillet 2007

Pique et pique, école, et drames

Agoravox aborde, pour sa première enquête citoyenne, un sujet qui semble bien dérangeant.
 

Il n'est que de voir, moins de douze heures après la publication du texte de Jean-Luc Martin-Lagardette (alias Mangouste),  les 135 réactions !
 

Il s'agit des vaccinations : « sujet d'actualité, sujet controversé et très sensible, sujet qui intéresse les lecteurs d'Agoravox » dit-il avec raison.
 

Sujet d'actualité bien sûr, avec la suspension de l'obligation de vaccination par le BCG (attention, nos vaccinateurs sont prudents : de même que pour la vaccination anti-variolique en 1978 et 1983, on ne supprime pas l'obligation, on la suspend... au cas où) et la recommandation de vacciner toutes les adolescentes avec le vaccin anti-papillomavirus, abusivement baptisé « vaccin contre le cancer du col de l'utérus ».
 

Sujet qui intéresse les lecteurs, soit...

Mais pourquoi est-ce un sujet si sensible et si controversé ? Parce que les vaccinations jouent avec notre peur. La peur de la maladie, la peur de la mort, de la souffrance, et avec la peur de notre responsabilité.
 

C'est tellement plus simple de croire que l'on règle le problème avec quelques injections, dans lesquelles il y a aussi un acte sacrificiel et initiatique.

On se dit « majeur et vacciné » et voilà, on est admis dans la collectivité.

Ça commence (bien avant la majorité) par la crèche, puis l'école, les colos, le collège, le lycée, la fac, etc, et une foule de professions.
 

À cette occasion, les parents confient leurs enfants à des médecins qui, sur huit à dix années d'études médicales, ont pu consacrer aux vaccins à peine quelques heures d'études, exclusivement délivrées par des « spécialistes » venus des laboratoires producteurs.
 

L'immunologie est une science toute nouvelle, d'à peine trente ans d'âge, alors que la première vaccination fut pratiquée par Jenner le 14 mai 1796. C'est-à-dire que ce qui a été pratiqué pendant près de deux siècles fut totalement empirique, et même actuellement on ignore une grande partie de ce qui se passe à moyen et long terme lors de l'inoculation d'un antigène.
 

Enfin, bref, ce n'est peut-être pas très grave tout ça...
Je n'en sais rien, pas plus que vous... mais que la consommation d'un produit industriel soit rendue obligatoire par textes de loi pour l'ensemble de la population d'un pays, ça a quelque chose de carrément totalitaire, non ?
 

Surtout lorsque s'y associent des sanctions assez effarantes (six mois d'emprisonnement et de 3 750 € d'amende) pour un pays comme la France, où l'hygiène et le niveau de vie sont raisonnablement élevés.

23:05 Publié dans Ça m'agace , Comment ça va ? | Lien permanent

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